ABN Amro, la transparence contre le blanchiment d’argent
Soutenant de vastes réseaux du crime organisé et du terrorisme, les acteurs du blanchiment d’argent font peser un risque à toutes les institutions financières. Confrontée aux nouveaux règlements internationaux dans le domaine de la lutte contre le blanchiment d’argent, la banque néerlandaise ABN Amro fait partie d’un groupe de onze banques privées internationales qui, en 2000, se sont accordées sur un ensemble de directives mondiales pour la lutte contre le blanchiment d’argent.
Ensemble, elles ont édicté un certain nombre de principes en vue d'élaborer des directives jugées appropriées dans le cadre des relations avec la clientèle dans le monde entier. Ces principes s’appliquent notamment aux relations entre la clientèle privée aisée et les services de banque privée des établissements financiers. Ils concernent également le dépistage et la surveillance des activités inhabituelles ou suspectes.
ABN Amro a voulu adapter son système d’information et Unilog, groupe LogicaCMG a déployé la solution Mantas, un éditeur de logiciels spécialisé dans la lutte contre le blanchiment d’argent, l’analyse comportementale et la gestion des risques. ABN Amro est devenue l’une des huit grandes banques mondiales (dont la Reserve Federal Board américaine) qui a recours aux services d’Unilog, groupe LogicaCMG dans la lutte contre le blanchiment d’argent. Pour ABN Amro, cette solution a été déployée dans plus de 60 pays dans le monde, en s’appliquant aux activités de banque de détail, de banque privée et de gros. Dans un secteur aussi concurrentiel que celui de la banque, ABN Amro ne pouvait prendre le risque de nuire à sa réputation, à la confiance de ses clients ou à sa capitalisation boursière sous la menace d’activités financières illicites. En automatisant à grande échelle la surveillance de flux inhabituels, elle a pu se doter des moyens de détecter les comportements ou activités suspects.


